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04/10/2022

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10/04/2020

Les 8 façons dont les codes d’aéroport sont choisis: d’où viennent ces codes à 3 lettres

Les codes d’aéroport identifient un aéroport bien précis. Grands ou petits, tous les aéroports commerciaux ont un code qui leur est attribué. Même si vous êtes un voyageur expérimenté, vous ne savez peut-être pas grand-chose sur ces géocodes à 3 lettres, mais ils sont essentiels dans le monde du transport aérien.

C’est très intéressant si vous êtes intellectuellement curieux de nature, même pour ceux qui ne sont pas des geeks de l’aviation comme moi. Les origines de nombreux codes d’aéroport sont simples, mais certains ont des explications plus complexes que j’ai eu le plaisir de découvrir.

Puisque plusieurs d’entre vous se questionnaient après avoir lu notre article sur les 10 aéroports qui se démarquent dans le monde, voici la signification des codes d’aéroport, les 8 façons de les créer, et l’importance de les connaître.

Mais d’où viennent les codes associés aux aéroports
Le code à 3 lettres est l’identifiant déterminé par l’Association internationale du transport aérien (IATA), basée ici au Canada soit dit en passant.

Il y a un code unique pour chaque aéroport. Il est important de distinguer rapidement un aéroport précis plutôt que de s’embêter avec des identifiants longs non normalisés. Ce code est aussi très utile lorsqu’une ville possède plusieurs aéroports, ce qui est le cas de la plupart des grandes villes.

Par exemple, un vol vers « New York City » serait trop vague, et préciser « New York City – LaGuardia » chaque fois ne serait pas pratique. Ainsi, de nombreuses villes du monde partagent le même nom, et ce souvent au sein d’un même pays. Aux États-Unis, un vol vers « Portland » peut signifier la plus grande ville de l’Oregon ou la plus grande ville du Maine. Devoir spécifier « Portland, Oregon » est long et peu pratique.

C’est pourquoi les codes d’aéroport sont si utiles. Ils ont toujours 3 lettres et ne possèdent aucune ambiguïté (une fois connu bien entendu).

Pour ceux qui s’intéressent à l’origine des codes d’aéroport, dans les années 1930, les aéroports américains utiliseraient les codes de ville à 2 lettres du National Weather Service (NWS). Cependant, comme les voyages en avion sont devenus plus populaires, et vu le nombre croissant d’aéroports, y compris dans les villes sans code NWS, les codes à 3 lettres ont été adoptés. Après les années 1960, l’IATA a entrepris de définir un processus standardisé afin d’éviter toute confusion.

1. Le nom de la ville
Généralement, l’identifiant est choisi en fonction des trois premières lettres du nom de la ville, tel que AMS pour Amsterdam, SYD pour Sydney et MEX pour Mexico. Ce sont les plus simples.

2. Abréviations du nom de la ville
Le code d’aéroport peut également refléter une combinaison de lettres qui fait référence à la ville, comme JNB pour Johannesburg, HKG pour Hong Kong ou SFO pour San Francisco. Plutôt simple aussi.

3. Le nom de l’aéroport
Les deux premiers semblent logiques, n’est-ce pas? Mais qu’en est-il lorsqu’il y a plus d’un aéroport dans une même ville?

Dans ce cas, l’identifiant est choisi de différente manière, tel le nom de l’aéroport lui-même. Par exemple à New York, JFK représente l’aéroport John F. Kennedy, LGA représente LaGuardia et EWR représente Newark. Dans certains cas, les codes proviennent du nom de l’aéroport au lieu du nom de la ville, même si la ville n’a pas plusieurs aéroports.

Dans certaines villes avec plusieurs aéroports, le plus ancien a conservé le nom le plus évident, tandis que le plus récent représente le nom de l’aéroport. C’est le cas pour HOU et IAH, l’aéroport international de Hobby à Houston et l’aéroport intercontinental George-Bush de Houston (ordre des lettres inversé).

Enfin, quand il y a un aéroport clairement plus grand / plus important, il obtient le nom le plus évident, comme IST pour Istanbul, tandis que le second obtient un autre code, comme SAW pour l’aéroport international Sabiha Gökçen.

4. Les lettres ajoutées
Pour diverses raisons, de nombreux aéroports utilisent des lettres ajoutées pour compléter leur code à 3 lettres. Un bon exemple est LAX. Étant donné qu’à l’époque les codes d’aéroport n’avaient que 2 lettres, l’aéroport de Los Angeles était LA. Lorsque le code à 3 lettres a été implanté, il était plus simple d’ajouter la lettre de remplissage X à la fin.

Un autre excellent exemple est celui de DUB qui a été choisi pour Dublin en Irlande, obligeant ainsi Dubaï à choisir DXB. La magnifique ville croate Dubrovnik a eu le même problème. Ils ont ainsi opté pour DBV, une abréviation logique du nom de la ville, tel qu’expliqué en numéro 2.

5. Les noms historiques
Certains identifiants conservent le nom de la ville utilisé autrefois.

Ceux qui connaissent moins l’histoire d’un pays peuvent alors avoir du mal à en comprendre l’origine. Par exemple, la ville de Mumbai en Inde s’appelait autrefois Bombay. C’est pourquoi son code d’aéroport est toujours BOM, ce qui n’a rien à voir avec le mot Mumbai. Guangzhou en Chine a le code CAN car la ville se nommait auparavant Canton. Même chose en Russie pour Saint-Pétersbourg et son code LED; la ville s’appelait jadis Leningrad.

C’est également le cas pour les codes qui proviennent du nom de l’aéroport plutôt que le nom de la ville. L’un des aéroports les plus fréquentés au monde est l’aéroport international de Chicago O’Hare, dont le code ORD n’a rien à voir avec le nom: l’aéroport s’appelait auparavant Orchard Field, et c’est de là que vient le code. L’aéroport le plus fréquenté à Orlando porte le code MCO, car il s’agissait avant de la McCoy Air Force Base. Enfin, le code de la Nouvelle-Orléans est MSY, car c’était autrefois le Moisant Stock Yards.

6. Les villes multiples
Parfois, un aéroport dessert plusieurs villes et opte simplement pour un code reflétant cela. Il y a par exemple MSP pour l’aéroport de Minneapolis-Saint Paul, DFW pour l’aéroport de Dallas-Fort Worth et LBA pour l’aéroport de Leeds-Bradford. D’autres sont nommés pour désigner des régions entières, comme RSW à Fort Myers, en Floride, pour Regional Southwest.

7. L’emplacement de l’aéroport
Certains codes proviennent du nom de la banlieue ou de la municipalité où se trouve un aéroport, plutôt que du nom de la ville qu’il dessert. Je vous ai déjà donné mon opinion sur les lignes imaginaires dans les « villes », vous pouvez donc deviner à quel point je pense que ces codes sont scandaleux, bien qu’indispensables dans le cas de plusieurs aéroports.

Les codes des deux principaux aéroports de Tokyo, HND et NRT, proviennent du nom des villes où ils ont été construits, Haneda et Narita. Il peut également s’agir d’une combinaison de noms de villes et de banlieues, comme LHR pour l’aéroport de Londres-Heathrow.

Ainsi, le seul aéroport de Bucarest porte le code OTP, qui signifie Otopeni, la ville où se trouve l’aéroport. Un autre exemple est CVG, qui est le code de l’aéroport de Cincinnati, car il est situé dans la ville de Covington.

8. Autres
Ces 7 pratiques expliquent la grande majorité des codes d’aéroport dans le monde.

Ce qui nous amène au Canada, où il n’y a tout simplement pas d’explication rationnelle aux codes. La plupart des codes d’aéroport au Canada commencent par la même lettre: Y. Aucun autre pays au monde ne possède un identifiant qui représente près de 4 % de l’alphabet.

Pourquoi donc? Eh bien, ça remonte aux années 1930, lorsque certains codes étaient utilisés pour les stations d’observations météorologiques ou les émetteurs radio. Comme mentionné ci-dessus, les codes étaient composés de 2 lettres, donc Vancouver était VR. La lettre Y a été choisie comme lettre ajoutée devant chacun. Plusieurs croient que c’est pour le mot « Yes », qui approuvait qu’une station météorologique définie soit également un aéroport, d’où YVR.

Au moins, celui-là est quelque peu lié au nom de la ville. La plupart des autres ne le sont pas du tout: YYZ pour Toronto, YUL pour Montréal, YYT pour Saint-Jean de Terre-Neuve, une belle façon de nous compliquer la vie Canada. Il n’y a qu’une seule exception: ZBF pour Bathurst, un petit aéroport comme je l’ai écrit dans notre article sur les taxes d’aéroport au Canada. Quelques codes commençant par Y ne sont pas situés au Canada, mais il n’y en a pas beaucoup.

D’autres parts, certains endroits se soucient réellement de leurs codes d’aéroport. Puisqu’ils ne voulaient pas utiliser MAL (ce qui signifie « mauvais » en espagnol), Malaga, en Espagne, a préféré opter pour AGP.

Un autre identifiant très étrange est celui de Panama City, en Floride. Le code ECP a été choisi parce que l’endroit est une destination très populaire pour les jeunes en relâche et où Everyone Can Party (ce qui signifie « tout le monde peut faire la fête » et non, ce n’est pas une blague). Certains n’ont pas été intentionnellement choisis pour être drôles, mais font toujours rire beaucoup de gens, comme F*K à Fukuoka ou SUX à Sioux City.

Voici un petit dernier qui est unique en son genre, j’ai nommé MCI à Kansas City, autrefois appelé Mid-Continent International Airport. Reste à savoir si l’aéroport a été nommé en l’honneur d’une compagnie aérienne qui y était située (Mid-Continent Airlines), ce qui est peu courant, ou encore pour la position géographique de Kansas City au milieu du continent, ce qui est tout autant inhabituel.

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09/10/2019

Mise au point sur la situation à Cuba

De passage à Montréal, le ministre du Tourisme de Cuba Manuel Marrero Cruz, a présenté, hier, un portrait de la situation du tourisme à Cuba à l’aube de la saison 2019-2020.

Devant une soixantaine de partenaires de l’industrie (hôteliers, t.-o., agents, transporteurs aériens, ITHQ…), le ministre a ainsi parlé de tout ce qui va bien à Cuba, vantant les diverses nouveautés touristiques. Mais il a aussi parlé ouvertement de ce qui va moins bien…

L’effet Trump…
Par exemple : alors que Cuba a accueilli 4 732 000 visiteurs en 2018, le pays aspirait à franchir le cap du 5 millions au terme de 2019. Il n’y parviendra pas. Et c’est à cause de mesures du gouvernement des États-Unis que Cuba n’atteindra pas ses objectifs, a expliqué le ministre.

En effet, après avoir permis une certaine ouverture au tourisme à Cuba sous l’administration Obama (pour les visites à caractère éducatif, culturel ou religieux), le gouvernement américain actuel de Donald Trump a de nouveau restreint le tourisme. Entre autres, les populaires escales de navires de croisières américains à Cuba ont été interdites du jour au lendemain, tandis que les autres visites éducatives ont été rendues beaucoup plus difficiles.

« Nous sommes le seul pays dans le monde où les Américains ne peuvent pas voyager en tant que touristes. Ils peuvent aller en Syrie, en Corée du Nord… Leur gouvernement leur recommande de ne pas le faire, mais il ne leur interdit pas. Par contre, faire du tourisme à Cuba est interdit par une loi… Et c’est censé être le pays de la démocratie ! »

Par ailleurs, alors que plusieurs marchandises nécessaires pour Cuba sont disponibles à seulement quelques dizaines de kilomètres de ses côtes, Cuba doit encore se tourner vers l’Europe et l’Asie pour s’approvisionner, ce qui augmente considérablement les frais. Cuba ne peut même pas se tourner vers des pays comme le Mexique, car la plupart des entreprises y sont des filiales d’entreprises américaines qui ne peuvent pas transiger avec l’île, a souligné Manuel Marrero.

La pénurie de carburant
Toujours dans le but de couper des fonds au régime communiste, l’administration Trump a en outre resserré l’embargo commercial américain en appliquant des éléments d’une loi (Helms-Burton) qui étaient suspendus depuis 1996.

On ne se perdra pas dans les détails du blocus américain contre Cuba, mais il faut savoir que c’est celui-ci qui est à l’origine des problèmes d’approvisionnement en carburant à Cuba. Par crainte de représailles, des navires qui devaient transporter du pétrole vénézuélien à Cuba ne l’ont pas fait. Avec les résultats que l’on sait…

Mais ça, c’était en septembre, a insisté Manuel Marrero. Depuis, les livraisons ont repris et la situation revient rapidement à la normale.

L’heure juste
À ce propos, le ministre du Tourisme a tenu à préciser que la situation énergétique à Cuba n’était pas telle qu’on l’a décrite, de façon souvent exagérée, dans plusieurs médias. Manuel Marrero a profité de l’occasion pour présenter « la vérité » et de remettre les choses en contexte.

« La situation économique actuelle à Cuba n’a rien à voir avec celle qui prévalait dans les années 1990 lorsque l’aide de l’Union soviétique à Cuba s’est tarie », a souligné le ministre.

Depuis cette époque, en plus de compter sur une forte industrie touristique, le pays a diversifié son économie et développé une expertise pour faire face aux situations complexes, a-t-il précisé.

De fait, selon Manuel Marrero, les mesures annoncées par le président cubain, Miguel Díaz-Canel, ont permis que jamais la population cubaine ne soit pas privée d’électricité, et ce, même si c’est le carburant qui génère une grande partie de l’électricité à Cuba.

Qui plus est, le carburant pour les compagnies aériennes n’a pas manqué non plus, et tous les aéroports ont fonctionné normalement, de même que tous les établissements touristiques, a ajouté le ministre.

Toujours selon Manuel Marrero, le ravitaillement des hôtels et le transport de leurs employés n’ont jamais été interrompus, même si certains hôtels ont effectivement pu permettre à certains travailleurs d’y passer la nuit. Alors qu’ils sont moins nombreux durant la basse saison, tous les employés du secteur de l’hôtellerie seront de retour à leur poste pour la haute saison, a-t-il mentionné.

Fermeture d’hôtels : rien à voir avec le carburant
Mais n’a-t-on pas parlé d’hôtels fermés du fait de la pénurie de carburant ? Le ministre a admis qu’une vingtaine d’hôtels sont effectivement fermés. Mais il n’y a là rien d’exceptionnel, selon lui. C’est même un nombre peu élevé de fermetures comparé à d’autres années. Et surtout…

« Ça n’a rien à voir avec le carburant. Si cela avait été le cas, il aurait fallu fermer massivement les hôtels. Les hôtels n’étaient fermés que parce que leur taux d’occupation était faible ou pour se préparer pour la haute saison, comme cela se fait chaque année. […] Tous les hôtels fermés seront rouverts à temps pour la haute saison. »

Plutôt que de se fier aux ouï-dire, Manuel Marrero invite les gens à se rendre eux-mêmes à Cuba pour constater de visu ce qui s’y passe, et ce, même si « nous ne sommes pas parfaits et que nous avons nos problèmes », comme il le reconnaît.

Mais, enchaîne le ministre, Cuba a démontré sa force, sa résilience et sa capacité de trouver des solutions aux problèmes, et ce, tout en résistant depuis près de 60 ans au « pays le plus puissant du monde ».

Beaucoup à offrir
En outre, Cuba a beaucoup à offrir – beaucoup plus que le soleil et la plage, a insisté Manuel Marrero, en vantant le patrimoine, l’histoire et la culture de l’île.

C’est dans ce contexte que Cuba continue de développer son industrie touristique, non seulement en construisant de nouveaux hôtels, mais aussi en rajeunissant les hôtels existants.

En 2019, plus de 4 000 chambres ont ainsi été construites à Cuba et on prévoit que 4200 chambres seront inaugurées l’an prochain, dont encore d’autres hôtels boutiques logés dans des bâtiments patrimoniaux. Parmi les grandes nouveautés hôtelières, on retient le Paseo del Prado à La Havane, le Cayo Guillermo Kempinski, le nouveau Melia Internacional...

Autres nouveautés : la destination de Cayo Cruz – où deux hôtels verront le jour là où il n’y avait auparavant que de belles plages – et l’aménagement du futur parc Ordenamiento Territorial Parque Canimar.

LIRE PLUS : Une nouvelle destination à Cuba pour Transat : Cayo Cruz

Fait à noter : la durabilité fait partie des éléments tenus en compte lors de la construction d’aménagements touristiques. Cela explique que les panneaux solaires et les ampoules D.E.L. soient de plus en plus répandus dans les hôtels, par exemple.

500e anniversaire de La Havane
Manuel Marrero a souligné que tout ce qui a été prévu pour le 500e anniversaire de la fondation de La Havane (le 16 novembre) aura lieu... et que ce sera grandiose ! Sans fournir de détails, le ministre a évoqué un grand concert avec des artistes de renommée internationale...

Au passage, il a aussi rappelé que sept autres villes cubaines ont déjà franchi le cap des 500 ans, soit Baracoa, Banes, Trinidad, Camagüey, Sancti Spiritus, Santiago de Cuba et Remedios.

Cuba a la chance d’être l’une des destinations les plus sûres du monde, s’est félicité le ministre. Autre chance pour l’île, selon lui : le fait d'être hors de la trajectoire de ces algues sargasses qui ternissent l’image de bon nombre d’autres destinations des Caraïbes.

Manuel Marrero a remercié les Canadiens et Québécois pour leur fidélité envers Cuba et le peuple cubain. À eux seuls, les Canadiens représentent 25,8 % des visiteurs de l’île. Ils devraient y être plus de 1 million encore cette année !

13/06/2019

Voici le classement officiel des compagnies aériennes qui offrent le plus d’espace pour vos jambes!

Tout le monde souhaite avoir le plus d’espace possible pour étendre ses jambes dans un avion, un luxe pourtant de plus en plus difficile à trouver.

Cependant, certaines compagnies aériennes respectent leur politique du « client d’abord » en allant au-delà de la norme de l’industrie, à savoir entre 79 et 81 centimètres, et Condé Nast Traveler USA en a fait le classement.

Après avoir comparé les données de Routehappy et de SeatGuru et les avoir recoupées avec les données des sites Internet officiels des compagnies aériennes, Condé Nast a constaté que, parmi les compagnies aériennes du monde, Aeromexico et Interjet étaient 1ères ex-aequo avec un espace pour étendre ses jambes de 86 centimètres.

Japan Airlines et Turkish Airlines (84-86 centimètres), South African Airways (85 centimètres), ANA et EVA Airways (81-86 centimètres) et Asiana et Air China (81-84 centimètres) complètent cette liste.

En ce qui concerne les États-Unis, les compagnies aériennes qui offrent le plus d’espace pour les jambes sont:

JetBlue avec 84-86 centimètres
Alaska Airlines avec 81 centimètres
Southwest avec 81 centimètres
Hawaiian Airlines avec 79-81 centimètres
American, United et Delta avec 79 centimètres
Bien entendu, cela signifie qu’au contraire, il existe des compagnies aériennes dont le confort à bord laisse à désirer. Aeroflot, Austrian Airlines, Cebu Pacific, EasyJet, Ryanair et Royal Air Maroc offrent seulement 76 centimètres d’espace pour les jambes.

Condé Nast Traveler USA a toutefois indiqué que ce classement n’est pas universel et que seules les grandes compagnies connues ont été incluses dans son enquête. La société a aussi indiqué que, puisque les cabines et les flottes sont constamment mises à jour, ces résultats sont sujets à changements.

12/06/2019

QUEL PAYS A LE MEILLEUR PASSEPORT AU MONDE POUR VOYAGER ?

Classement des meilleurs passeports pour voyager autour du globe
Depuis plusieurs années, les Allemands et les Singapouriens étaient les grands gagnants avec leurs passeports d’origine dont ils ont accès à plus 150 pays sans visa ou avec l’obtention d’un visa à l’arrivée. Mais en augmentation fulgurante en 2018, les Émirats Arabes Unis ont détrôné l’Allemagne et Singapour de la première place selon le site Passport Index qui publie son classement annuel sur l’accessibilité d’un passeport selon un pays.

Le classement des passeports selon Passport Index:

Les Émirats Arabes Unis (167)
Singapour et l’Allemagne (166)
Danemark, Suède, Finlande, Luxembourg, France, Italie, Pays-Bas, Espagne, Norvège, Corée du Sud et les États-Unis (165)
Belgique, Autriche, Japon, Grèce, Portugal, Suisse, Royaume-Uni, Irlande et le Canada (164)
République Tchèque et la Hongrie (163)

Le passeport Canadien se situe au quatrième rang avec une accessibilité à plus de 164 pays sans visa ou avec l’obtention d’un visa à l’arrivée, une augmentation de 5 pour l’année 2018. Seulement 34 pays dont il faut un visa avant de partir pour les détenteurs d’un passeport Canadien.

Le passeport Singapourien reste tout de même le grand gagnant pour le nombre de pays accessibles sans aucun visa, celui-ci obtient le nombre de 127 pays suivi de l’Allemagne, Danemark, Suède et la Finlande avec 126 pays. Le Canada est loin derrière dans cette catégorie avec un accès à 114 pays sans visa.

Vous pouvez consulter la liste des pays qui sont accessibles sans visa, avec visa à l’arrivée ou bien visa avant de partir pour les détenteurs d’un passeport Canadien:

Critères d’accessibilité du passeport Canadien pour chaque pays (Passport Index)
Critères d’accessibilité du passeport Canadien pour chaque pays (Wikipedia)
Vous pouvez consulter le site du Gouvernement du Canada pour obtenir certaines exigences, conseils et infos sur chaque pays

Gouvernement du Canada voyage et tourisme

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