Bourgoin → Dakar

Bourgoin → Dakar Bourgoin-Dakar, c’est le rêve de trois amis d’enfance devenu une aventure moto solidaire jusqu’à Dakar.

Plus d'infos: www.bourgoin-dakar.fr / Soutenez nos associations partenaires: www.onparticipe.fr/c/PuNteVGI LP MOTO spécialiste de la pièce d'occasion
achat/vente de motos accidentées et vente de pièces neuves et occasions

Jour 16 ✈️🇸🇳➡️🇫🇷Avec un peu de re**rd… le temps d’organiser la grande logistique du retour des motos, de prendre nos bil...
10/05/2026

Jour 16 ✈️🇸🇳➡️🇫🇷

Avec un peu de re**rd… le temps d’organiser la grande logistique du retour des motos, de prendre nos billets d’avion, et de réaliser qu’à 1h du matin, on allait enfin retrouver nos proches ❤️

Mais avant ça, il fallait profiter jusqu’au bout. Savourer cette dernière journée, notre voyage, et aussi cette petite visibilité qui nous permet de mettre en lumière de belles causes.

Aujourd’hui, on voulait vous parler de deux associations qui nous tiennent à cœur :

👉 Dunes D'Espoir Rhône Alpes, que Nico connaît déjà très bien
👉 Et au Sénégal, plus précisément à Rufisque, Association Sport Pour Tous

Nous avons eu la chance de rencontrer Fatou Thioune, la fondatrice, ainsi que Tim Léon, le trésorier, qui nous ont donné rendez-vous à la Maison des Arts.

Pour être totalement honnêtes, on y allait avec une petite appréhension… La peur de tomber sur une association avec surtout des besoins financiers, sans vraiment savoir où iraient les fonds.

Alors on a pris le temps. On a beaucoup échangé.

Et là… énorme claque ❤️

On a découvert une réalité forte : une détermination incroyable de Fatou et tim Léon , qui donnent leur temps, leur énergie, et leur cœur pour des enfants en situation de handicap — et ils sont nombreux.

Leur mission : créer, développer et faire vivre des équipes handisport autour de différentes disciplines, avec une vraie vision d’inclusion par le sport.

Leur besoin principal ? Pas juste de l’argent.
Du matériel concret, utile, qui permettra à ces enfants de pratiquer dans de meilleures conditions.

On reviendra bientôt plus en détail sur leurs besoins précis… parce que cette rencontre mérite d’aller plus loin.

Voilà comment s’est terminée notre dernière journée au Sénégal 🇸🇳
Une fin de voyage pleine d’émotion, de rencontres, et surtout de sens.

Merci à vous de nous suivre dans cette aventure ❤️
À très bientôt 🙏🏍️
Profil Motos Bourgoin
Tournay Distribution
Saubin Concept Meca
Gravel MOTO
Global Remorques
MOSKO FRANCE
Diagamter Bourgoin-Jallieu
Bruno Gobertier
Yamaha Tenere 700 - T7 - XTZ 700
Detect Réseaux
Association Les BarJoe isérois
Stephane Prayas
Christophe Girard
Laurent Pauget
Entrepreneurs Nord
Isérois
Enori Entrepreneurs Nord Isérois
Marianne Global-remorques

Jour 15 😅🏍️☀️Quand tu crois que l’aventure est finie… eh bien non… il restait encore quelques surprises ! 🤣On décide d’a...
07/05/2026

Jour 15 😅🏍️☀️

Quand tu crois que l’aventure est finie… eh bien non… il restait encore quelques surprises ! 🤣

On décide d’aller au fret de l’aéroport, à 25 km de l’hôtel, pour expédier les motos. L’occasion pour moi de savourer les derniers kilomètres de roulage dans cette ville complètement f***e 🤪

Ici, vigilance absolue : vaches, ânes, chèvres… tout peut surgir sans prévenir 🐄🐐🐴
Les trous sur la route ? Une spécialité locale 😅

La règle de conduite ? La priorité, tu l’as au culot… et surtout à la taille du véhicule 🚛
Autant dire qu’à moto… t’es clairement en bas de l’échelle 😂

Mais toujours dans une ambiance incroyable : c’est plus fou que chez nous, mais moins agressif !

On arrive donc au fret vers midi, plutôt bien pris en charge. Les motos sont manipulées avec soin 👍
On se dit : “Bon, ça va aller…”

…Erreur 😅

Déjà, première surprise : impossible d’expédier sans une attestation de réservoir vide délivrée par une station-service ⛽😂

Du coup, embarquement improbable : ils nous chargent les motos dans un 19 tonnes, direction une station à quelques kilomètres…
Et nous ? Dans la caisse du camion, à tenir les motos comme on peut pour éviter qu’elles se couchent 🤣🤣
Franchement… une scène lunaire !

Retour au fret… et là, début du marathon administratif : de 12h à 20h sur le parking, sous un soleil de plomb 🌡️🔥

Résultat : rincés… cuits… explosés 🥵

Et pour finir en beauté : la facture 💸😵
On avait prévu une taxe… mais pas celle calculée selon la hauteur des motos !

Bam 💥
Prix quasiment multiplié par deux 😱

👉 Conseil d’ami pour ceux qui veulent tenter l’aventure :
Demandez TOUJOURS la taxe hauteur… ET l’histoire du réservoir vide !
Parce qu’entre les surprises administratives et la logistique version Dakar… il vaut mieux avoir le sens de l’humour 😅🤣

06/05/2026
Jour 14Au bout de la piste, quand les moteurs se taisent enfin et que la poussière retombe, il y a un lieu presque mythi...
06/05/2026

Jour 14

Au bout de la piste, quand les moteurs se taisent enfin et que la poussière retombe, il y a un lieu presque mythique : le Lac Rose, aux portes de Dakar. Pendant des décennies, cet endroit a symbolisé l’arrivée, la délivrance, la victoire… ou simplement l’accomplissement d’une aventure hors norme.

L’histoire du Paris-Dakar commence en 1977, lorsqu’un jeune pilote français, Thierry Sabine, se perd dans le désert libyen lors du rallye Abidjan-Nice. Fasciné par l’immensité du Sahara, il en revient avec une idée f***e : créer une course où l’essentiel ne serait pas seulement la vitesse, mais l’aventure humaine. Son slogan devient légendaire :
“Un défi pour ceux qui partent. Un rêve pour ceux qui restent.”

Dès 1979, le premier Paris-Dakar relie l’Europe à l’Afrique, traversant dunes, pistes, rocaille et mirages jusqu’à Dakar, au Sénégal. Plus qu’une course, c’est une épopée. Des amateurs, des champions, des mot**ds solitaires et des équipages venus du monde entier affrontent ensemble le sable, la mécanique, la fatigue… et eux-mêmes.

Puis vient le Lac Rose — ou Lac Retba — dernière étape symbolique. Ses eaux teintées de rose par une algue particulière offrent une image presque irréelle après des milliers de kilomètres de poussière. Là, face à cette lumière unique, les pilotes comprennent qu’ils sont arrivés au bout d’eux-mêmes. C’est la ligne d’arrivée, mais surtout un passage.

Au bord du lac se trouve aussi le mémorial de Thierry Sabine, fondateur visionnaire disparu tragiquement en 1986 dans un accident d’hélicoptère au Mali pendant le rallye. Ce monument n’est pas seulement une plaque : c’est un rappel que le Dakar est né d’un rêve immense, d’un goût du dépassement, et d’une passion pour l’inconnu.

Devant ce mémorial, chaque aventurier ressent quelque chose de particulier : du respect, de l’émotion, parfois même une forme de gratitude. Parce qu’arriver ici, ce n’est pas juste terminer un voyage. C’est rejoindre une histoire plus grande que soi, celle des hommes et des femmes qui ont osé suivre l’horizon jusqu’au bout.

Le Lac Rose n’est donc pas seulement une destination.
C’est une légende.
Et devant le mémorial de Thierry Sabine, chaque pouce levé raconte la même chose : le rêve continue.

Profil Motos Bourgoin
Saubin Concept Meca
Tournay Distribution
Gravel MOTO
Global Remorques
MOSKO FRANCE
Diagamter Bourgoin-Jallieu
Bruno Gobertier
Stephane Prayas
Dunes D'Espoir Rhône Alpes
Les Bécanes du Coeur
Christophe Girard
Laurent Pauget
Yamaha Tenere 700 - T7 - XTZ 700

05/05/2026

Jour 13 — De Nouakchott à Saint-Louis, entre poussière, frontières et renaissance

Au petit matin, nous quittons Nouakchott, capitale mauritanienne, après une nuit paisible dans une maison agréable, comme une parenthèse de douceur avant de reprendre la route.

La ville s’éveille dans un contraste saisissant. Nouakchott, étrange théâtre où se croisent bâtiments ultra-modernes et quartiers oubliés, sans goudron, où roulent encore des camions d’un autre âge, vestiges vivants des années 50. Ici, tout semble opposer deux mondes, et pourtant ils cohabitent.

Nous prenons la nationale, longue cicatrice à travers un pays rude, aride, où la vie paraît suspendue. Peu de monde, peu de mouvement… juste l’immensité, le silence, et cette sensation d’un quotidien difficile pour ceux qui y vivent.
Puis le désert change de visage. Le sable, presque blanc au départ, se transforme peu à peu en nuances orangées flamboyantes. Un décor simple, brut, mais d’une beauté saisissante.

Les contrôles s’enchaînent. Police, douane, gendarmerie… parfois trois barrages en moins de deux kilomètres. Passeports, documents, regards sérieux, gestes répétés. Une routine presque absurde, mais ici, c’est la règle du voyage.

Et puis, doucement, le paysage bascule.

Nous quittons l’austérité de la route pour rejoindre les pistes longeant le fleuve Sénégal. Là, tout change.
La vie réapparaît.
La végétation reprend ses droits. Les vaches, les dromadaires, les oiseaux… et même des phacochères surgissant sous nos roues dans un élan sauvage. Le décor devient vivant, vibrant, presque magique.

Nous espérions apercevoir des alligators, mais ce ne sera pas pour cette fois. “Pas la saison”, nous lance le gardien du parc national, non sans nous réclamer au passage un droit de traversée.

Les pistes défoncées nous mènent finalement à un petit poste frontière, loin des grands axes et de leurs interminables files de camions. Une frontière plus brute, plus chaotique… presque irréelle.

L’atmosphère ici est radicalement différente.
Moins apaisante, plus théâtrale.
Comme si chaque échange était une scène parfaitement rodée. Deux blancs touristes ? Impossible de nous laisser passer sans tenter de nous vendre quelque chose… n’importe quoi, même du vent, mais toujours avec le sourire, dans une convivialité désarmante.

C’est long, parfois épuisant… mais finalement, nous y sommes.
Le Sénégal.

Et immédiatement, sans vraiment pouvoir l’expliquer, le ressenti change.
Une sensation étrange, presque familière. Comme si, sans raison, nous rentrions un peu chez nous.

Direction Saint-Louis avant la nuit.

La traversée de la ville est un choc, encore une fois.
Un nouveau monde.
Une nouvelle manière de vivre.
Chaque rue est une découverte, chaque regard raconte autre chose.
Et au bout de cette journée dense, nous atteignons enfin de petites habitations en bord de mer, là où l’océan vient doucement effacer la poussière du voyage.

Encore une journée hors du temps.
Encore une frontière franchie.
Encore une Afrique différente.

04/05/2026

Chez nous, il y a Paris-Plage…
Ici, c’est plutôt Station Plage.

04/05/2026

Jour 12

Réveil à 6h du matin. Il fait 18 degrés lorsque nous quittons l’hôtel en direction du poste frontière. Aujourd’hui, cap sur la Mauritanie… un pays inconnu pour nous, mystérieux, presque irréel. Nous avons hâte, mêlée d’appréhension.

Première étape : la douane marocaine. Un peu longue, bien sûr, mais sans véritable encombre. Puis vient ce no man’s land, cette bande de terre chaotique, poussiéreuse, presque lunaire… un décor brut, sale, désordonné, comme un sas entre deux mondes.

Et enfin, les postes frontières mauritaniens. Là, notre “passeur” — ou plutôt notre facilitateur dans ce labyrinthe administratif — entre en scène. Sans lui, cela aurait probablement été un véritable calvaire. Très aimable… peut-être même trop. Difficile de savoir où s’arrête la gentillesse et où commence le business. Mais une chose est sûre : il fait son travail, et il le fait cher payer. De toute façon, ici, nous n’avons pas vraiment le choix.

Il nous guide de bureau en bureau, d’un bâtiment à l’autre, dans une étrange chorégraphie administrative. Rien ne ressemble à une simple formalité. L’atmosphère est pesante, presque oppressante. Plus qu’un passage de frontière, on a parfois l’impression d’attendre un verdict.

Arrivés devant les grilles à 8h30… nous en ressortons à 12h30. Quatre heures pour franchir une ligne. Quatre heures pour changer de monde.

Nous reprenons enfin la route — ou plutôt les pistes. Pendant ce temps, la température grimpe en flèche : de la fraîcheur matinale à 18 degrés, nous passons brutalement à 33. Puis davantage encore.

La piste nous mène jusqu’à la célèbre ligne de chemin de fer mauritanienne. Nous sommes heureux de l’apercevoir, presque fascinés par ce symbole perdu dans l’immensité. Mais l’excitation retombe vite : le sable est d’une mollesse infernale, profond, épuisant. Les motos s’enfoncent, n’avancent plus. Nous chutons. Impossible de les relever seuls.

Le soleil, lui, ne pardonne rien. 44 degrés. Une chaleur écrasante, inhumaine. Même les enfants viennent s’agripper aux motos rendent la tache encore plus difficile . Dans ces moments-là, chaque mètre gagné ressemble à une victoire.

Lorsque nous retrouvons enfin la route, aucun répit. La chaleur reste suffocante, et les rafales de vent brûlant donnent l’impression qu’un sèche-cheveux géant souffle en permanence sur nous. Quelques herbes sèches par endroits… sinon, le néant. Absolument rien.

Ici, la vie semble rude. Très rude.

Nous traçons jusqu’à la première ville dans l’espoir de trouver un logement et un peu de repos.

Pour l’instant, notre première impression de la Mauritanie est difficile. Le pays, son accueil, les commerçants… rien ne nous séduit vraiment pour le moment. Une sensation mitigée, voire franchement négative.

Mais l’aventure ne fait que commencer… affaire à suivre.

03/05/2026

Présentation de la rue touristique

03/05/2026

Jour 11… avec un peu de re**rd 😅 (zéro réseau, zéro miracle)

Après avoir quitté Dakhla en direction de la Mauritanie, on s’arrête à 80 km de la frontière dans un hôtel… comment dire… “authentique” 😅
Pas franchement le grand luxe, mais avec une cour intérieure parfaite pour sécuriser les motos, donc on valide.

Petit détail : pas de repas sur place.
Du coup, on remonte en selle à la recherche d’un resto… et là, jackpot : LE restaurant de poisson le plus chic de l’avenue principale (bon… il n’y en avait peut-être pas 50 non plus 😂).

Gros avantage : niveau touristes, on était tranquilles… puisqu’il n’y avait que nous 😎

Au menu : langoustines et poisson frais grillé.
Alors oui, le cadre ne gagnera probablement pas un concours de déco… mais franchement, l’assiette fait le job 👌

Résultat : un bon repas, une ambiance sympa, et encore une belle étape sur la route de l’aventure 🏍️🔥

Jour 10 ☀️🏍️Environ 300 km au compteur…  Toujours sur cette interminable route, nous décidons de pousser jusqu’à la pres...
02/05/2026

Jour 10 ☀️🏍️

Environ 300 km au compteur…
Toujours sur cette interminable route, nous décidons de pousser jusqu’à la presqu’île de Dakhla.

Je dois être honnête : un peu déçu à l’arrivée… Station balnéaire très bétonnée, pas vraiment l’image sauvage que j’avais en tête.

Comme d’habitude, on improvise au dernier moment 😅
Pause sur le bord de la route, téléphones en main, et recherche express d’un endroit où dormir.

Finalement, on pose les valises dans un écolodge : Dar Tawarta GuestHouse, Dakhla.

Et là… surprise totale.

Je vous mets quelques photos, mais je vous raconterai surtout plus t**d cette rencontre incroyable : un dîner avec la gérante, une femme remplie de bonnes intentions, qui nous a aussi présenté ses amis français.

Une soirée, des échanges, une ambiance… bref : expérience extraordinaire ✨

C’est aussi ça, le voyage : des imprévus, des surprises, et parfois les plus belles rencontres là où on ne les attendait pas

Adresse

Saint-Jean-de-Soudain

Téléphone

+33684780810

Site Web

http://www.onparticipe.fr/c/PuNteVGI

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Bourgoin → Dakar publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager