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Et si certaines douleurs avaient un message à nous transmettre ?Notre corps est extraordinaire. Il nous parle en permane...
29/05/2026

Et si certaines douleurs avaient un message à nous transmettre ?

Notre corps est extraordinaire. Il nous parle en permanence, mais nous avons souvent appris à écouter notre mental avant d'écouter nos ressentis.

Bien sûr, une douleur doit toujours être prise au sérieux et un avis médical reste indispensable lorsque cela est nécessaire. Mais il arrive aussi que certaines tensions physiques soient liées à des émotions, des stress ou des situations que nous traversons.

* La tête peut parfois refléter une surcharge mentale, des inquiétudes ou des pensées qui tournent en boucle.

* La gorge peut être liée à ce que nous n'osons pas exprimer, à des mots retenus ou à des émotions que nous gardons pour nous.

* La poitrine et le cœur peuvent réagir lors de périodes de tristesse, de chagrin ou lorsque nous avons du mal à prendre soin de nous-mêmes émotionnellement.

* Le plexus solaire et le ventre sont souvent très sensibles au stress, aux peurs, aux angoisses ou aux situations difficiles à digérer.

* Les épaules portent parfois symboliquement le poids des responsabilités, des obligations ou du passé.

* Les mains peuvent révéler une difficulté à lâcher prise, à recevoir ou au contraire une tendance à trop donner.

* Les jambes, les genoux et les pieds sont souvent associés à notre capacité à avancer, à nous sentir en sécurité et à nous adapter aux changements de la vie.

Chaque personne est unique. Il ne s'agit pas de vérités absolues, mais de pistes de réflexion qui peuvent nous aider à mieux nous comprendre.

Parfois, derrière une tension physique se cache simplement une émotion qui demande à être entendue avec douceur et bienveillance.

Si vous voulez aller plus loin n'hésitez pas à consulter le grand dictionnaire des malaises et maladies de J.Martel.

En développement personnel, on parle souvent de l’âme, des émotions, du mental, des blessures à guérir, de l’énergie…Mai...
22/05/2026

En développement personnel, on parle souvent de l’âme, des émotions, du mental, des blessures à guérir, de l’énergie…
Mais on oublie parfois l’essentiel : le corps.

Pourtant, c’est lui qui nous porte chaque jour.
C’est à travers lui qu’on ressent la vie, les émotions, la fatigue, la joie, le stress, la paix.

Et bien souvent, notre corps nous parle bien avant de crier.
Il murmure :
“Ralentis.”
“Respire.”
“Bouge.”
“Repose-toi.”

Mais on attend parfois d’être épuisé, tendu, vidé ou en douleur pour enfin l’écouter.

Prendre soin de son corps, ce n’est pas être superficiel.
Ce n’est pas un luxe non plus.
C’est une forme de respect profond envers soi-même.

Notre corps est notre premier espace de vie, notre ancrage, notre véhicule.
Et peut-être qu’apprendre à l’écouter un peu plus chaque jour, c’est aussi une manière de revenir à soi

Vous le saviez, vous, que l’autorité est partout ?Et qu’elle nous façonne bien plus qu’on ne le croit…On grandit tous av...
20/05/2026

Vous le saviez, vous, que l’autorité est partout ?
Et qu’elle nous façonne bien plus qu’on ne le croit…

On grandit tous avec elle : les parents, l’école, les règles, les “non”, les “tu dois”, les “c’est comme ça”.

Très tôt, on apprend ce que signifie :
• obéir
• décider
• appliquer une règle
• ou la subir.

Et cette dynamique ne disparaît jamais vraiment.
Elle change simplement de forme.

On la retrouve partout : un contrôleur dans un bus,
un professeur, un chef, un agent qui insiste sur une procédure.

Mais finalement… que fait ce pouvoir en nous ?

Quand on occupe une position d’autorité/de pouvoir, même minime :
- on peut ressentir une responsabilité plus grande que la situation elle-même
- on peut devenir plus attaché à la règle qu’au contexte
- on peut confondre “faire son rôle” avec “appliquer sans nuance”

Et parfois, quelque chose de plus subtil peut apparaître :
le sentiment d’être investi d’un pouvoir.

Même petit.
Même temporaire.

Et ce sentiment peut inconsciemment nous pousser à agir avec davantage de zèle, de rigidité, ou d’assurance… simplement parce qu’on se sent légitime dans ce rôle.

Pas forcément par méchanceté.
Mais parce que le pouvoir peut modifier notre perception de nous-mêmes et des autres.

🧠 En psychologie sociale, l’expérience de Stanley Milgram a montré que des personnes ordinaires pouvaient accepter d’envoyer ce qu’elles pensaient être des décharges électriques à quelqu’un… simplement parce qu’une figure d’autorité leur demandait de continuer.

Cette expérience a mis en évidence à quel point l’autorité peut influencer nos comportements, parfois bien plus qu’on ne l’imagine.

Quand on subit cette autorité :
- on peut ressentir de l’incompréhension
- un sentiment d’injustice
- ou l’impression que la rigidité prend le dessus sur le bon sens

Et pourtant, ce n’est pas simplement “les uns contre les autres”.

Ce qui est intéressant, c’est que ces deux positions existent en chacun de nous.

Un jour, on applique.
Un autre, on subit.

Et dans les deux cas, quelque chose se joue :
- notre rapport à la règle
- notre rapport à la sécurité
- notre rapport à la légitimité

C’est justement pour cela qu’il est important d’en avoir conscience dans la vie de tous les jours.

En utilisant ces quelques TIPS, nous pouvons modifier notre manière de subir cette autorité.

Quand on est en position de pouvoir :
✅ se demander : est-ce que j’applique une règle… ou est-ce que je me cache derrière elle ?
✅ se rappeler qu’une règle ne reflète pas toujours toute la réalité d’une situation.
✅ réfléchir : puis-je agir autrement sans “mal faire” ?

Quand on subit une autorité :
✅ se rappeler que ce n’est pas forcément dirigé contre soi,
✅ éviter de répondre à la rigidité par davantage de rigidité,
✅ comprendre qu’une règle appliquée froidement ne définit pas notre valeur,
✅ prendre un instant avant de réagir, pour ne pas entrer dans un rapport de force.

À retenir :

L’autorité ne commence pas à l’âge adulte.
Elle est présente depuis toujours.

Elle influence :
- nos réactions
- nos jugements
- et la manière dont on interprète les comportements des autres.

En prendre conscience, c’est déjà reprendre un peu de liberté dans notre manière d’agir et de réagir.

Vous saviez que nous sommes les co-créateurs de notre vie?Chaque pensée, chaque émotion, chaque choix envoie un message....
18/05/2026

Vous saviez que nous sommes les co-créateurs de notre vie?

Chaque pensée, chaque émotion, chaque choix envoie un message.
Et parfois, sans même nous en rendre compte, nous demandons une chose… tout en nourrissant l’inverse.

Quelques exemples:
Nous souhaitons l’abondance, mais nous vivons dans la peur du manque.
Nous désirons l’amour, mais nous gardons le cœur fermé par peur d’être blessés.
Nous rêvons de paix, tout en alimentant sans cesse nos inquiétudes et nos tensions intérieures.

L’univers, la vie, notre énergie… répondent surtout à ce que nous vibrons profondément, bien plus qu’aux simples mots que nous prononçons.

C’est pourquoi il est essentiel de se poser certaines questions :
* Mes pensées soutiennent-elles vraiment ce que je souhaite créer ?
* Mes actes sont-ils alignés avec mes désirs profonds ?
* Est-ce que je nourris la confiance… ou la peur ?

Nos croyances/pensées limitantes peuvent parfois devenir des freins invisibles :

“Je n’en suis pas capable”

“Je ne mérite pas”

“Ça n’arrive qu’aux autres”

“Je vais encore échouer”

Et pourtant, créer une nouvelle réalité commence souvent par un nouvel espace intérieur!

Imaginer clairement ce que l’on veut, ressentir l’énergie associée, poser des actions alignées, ouvrir son cœur à recevoir… tout cela participe à la création de notre chemin.

Nous ne contrôlons pas tout.
Mais nous avons le pouvoir de choisir l’énergie avec laquelle nous avançons.

C’est quand la dernière fois que tu as fait quelque chose… sans penser à dix autres en même temps ?Aujourd’hui, on mange...
17/05/2026

C’est quand la dernière fois que tu as fait quelque chose… sans penser à dix autres en même temps ?

Aujourd’hui, on mange en regardant une vidéo.
On répond “oui oui” au téléphone alors qu’on n’écoute qu’à moitié.
On promène son chien en étant sur son GSM.
On passe une soirée avec des gens… tout en scrollant entre deux conversations.

Même quand notre corps est là, notre esprit est déjà ailleurs.

On vit constamment stimulés.
Notifications, stress, pensées, obligations, distractions…

Et à force, on finit par ne plus jamais être réellement présents.
Ni pour les autres, ni pour nous-mêmes.

Le plus fou, c’est qu’on trouve ça normal.
Normal d’être mentalement fatigués.
Normal de ne jamais décrocher.
Normal de vivre en pilote automatique.

Puis un jour, on réalise qu’on a passé des semaines entières à courir… sans vraiment vivre les moments qu’on traversait.

Alors qu’au fond, ce qui nous manque peut-être le plus aujourd’hui…
c’est simplement quelques vrais moments de présence.

Pourtant, retrouver un peu de présence ne demande pas de changer toute sa vie.
Ça commence souvent par des choses très simples :
• Boire son café sans téléphone pendant 5 minutes.
Juste sentir le goût, la chaleur, ralentir un instant.
• Pendant une conversation, essayer d’écouter sans préparer sa réponse.
Juste écouter réellement.
• Faire une balade sans musique ni notifications.
Observer les sons, les odeurs, ce qu’il y a autour.
• Quand une pensée arrive, arrêter de vouloir la chasser immédiatement.
Simplement remarquer qu’elle est là, puis revenir doucement à ce qu’on fait.
• Faire une chose à la fois.
Manger en mangeant.
Marcher en marchant.
Être avec quelqu’un en étant réellement avec lui.

Ça paraît banal.
Mais honnêtement, dans un monde où tout va vite, réussir à être pleinement présent quelques minutes… devient presque un luxe.

On vit vite. Trop vite.On répond “oui oui” au téléphone alors qu’on n’a pas entendu la moitié de la phrase.On prépare dé...
15/05/2026

On vit vite. Trop vite.

On répond “oui oui” au téléphone alors qu’on n’a pas entendu la moitié de la phrase.
On prépare déjà notre réponse avant même que l’autre ait fini de parler.
On mange en scrollant.
On promène son chien en regardant son GSM.
On passe du temps avec les gens… sans être vraiment avec eux.

Et au final, on est partout sauf dans le moment présent.

Pas parce qu’on est de mauvaises personnes.
Mais parce qu’on court constamment.
Toujours une notification, une pensée, une tâche, une inquiétude, un “après”.

Le problème, c’est qu’à force de ne jamais être réellement présents, on finit épuisés mentalement.
Et nos relations aussi en prennent un coup. Parce que l’autre ressent quand on n’écoute qu’à moitié. Quand on est distraits. Quand notre corps est là, mais pas notre attention.

Alors qu’au fond, être pleinement présent, c’est peut-être un des plus beaux cadeaux qu’on puisse offrir.
À quelqu’un d’autre, mais aussi à soi-même.

Être vraiment là pendant une conversation.
Regarder sans comparer.
Écouter sans anticiper.
Profiter d’une balade sans écran.
Faire une chose à la fois, simplement.

Ça paraît banal… mais ça change énormément de choses.

13/05/2026

On nous apprend à "réussir notre vie".
Mais personne nous apprend vraiment à vivre!!!!

11/05/2026

Aujourd’hui, en regardant tous ces gens courir dans tous les sens à l’heure de midi, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à un texte de Raymond Devos - dont je suis toujours une grande fan - que je vais vous écrire ci-dessous.

Et finalement… il n’a peut-être jamais été aussi actuel.

On court partout.
Après le temps.
Après l’argent.
Après la réussite.
Après une vie qu’on oublie parfois de vivre réellement.

Et au milieu de tout ça, on finit parfois par courir simplement parce que tout le monde court.

Alors ce temps de midi m’a fait sourire… mais aussi réfléchir.

Voici ce texte de Raymond Devos

"Excusez-moi, mais je suis encore un peu essoufflé
Parce que je viens de traverser une ville où tout le monde courait
Je peux pas vous dire laquelle, je l'ai traversée en courant
Lorsque j'y suis entré, je marchais normalement
Mais quand j'ai vu que tout le monde courait
Je me suis mis à courir comme tout le monde, sans raison
Alors, à un moment
Je courais au coude-à-coude, comme ça, avec un monsieur
Alors je lui dis
"Dites-moi, pourquoi tous ces gens-là courent-ils comme des fous?"
Il me dit "parce qu'ils le sont"
Il me dit "vous êtes dans une ville de fous ici"
Il me dit "vous n'êtes pas au courant?"
"Si, si, des bruits ont couru"
Il me dit "ils courent toujours"
Et je lui dis "mais qu'est-ce qui fait courir tous ces fous?"
Il me dit "tout, tout
Y en a qui courent au plus pressé
D'autres qui courent après les honneurs
Celui-ci court pour la gloire
Celui-là court à sa perte"
Et je lui dis "pourquoi courent-ils si vite?"
Il me dit "pour gagner du temps
Comme le temps c'est de l'argent, plus ils courent vite, plus ils en gagnent"
Mais je dis "où courent-Ils?"
Il me dit "à la banque, le temps de déposer l'argent qu'ils ont gagné sur un compte courant
Et ils repartent, toujours courant, en gagner d'autres"
Je lui dis "et le reste du temps?"
Il me dit "ils courent encore", il me dit, "ils courent toujours"
Mais je dis "où courent-ils?"
"Ils courent faire leurs courses
Au marché"
Je lui dis "mais pourquoi font-ils leurs courses en courant?"
Il dit "je vous l'ai dit, parce qu'ils sont fous"
Et je dis "ils pourraient aussi bien faire leur marché en marchant
Tout en restant fous"
Il me dit "on voit bien que vous les connaissez pas"
Il me dit "d'abord, le fou n'aime pas la marche"
Je dis "pourquoi"?
Il me dit "parce qu'il la rate"
Je lui dis "mais vous là, où courez-vous?"
Il me dit "moi, je cours à la banque"
"Ah", je dis, "pour y déposer votre argent?"
Il me dit "non, pour le retirer, moi je suis pas fou"
Je lui dis "mais alors, si vous n'êtes pas fou
Pourquoi restez-vous dans une ville où tout le monde l'est?"
Il me dit "parce que j'y gagne un argent fou, c'est moi le banquier"

Lundi matin… parfois l’envie de rester sous la couette est très réelle.Alors aujourd’hui, pas besoin d’être extraordinai...
11/05/2026

Lundi matin… parfois l’envie de rester sous la couette est très réelle.
Alors aujourd’hui, pas besoin d’être extraordinaire. Juste avancer doucement, respirer, et accueillir cette nouvelle journée comme elle vient.

“Apprends à apprécier la vie, chaque matin, dès ton réveil. Considère chaque journée nouvelle comme un miracle, et la joie te sera donnée.” — Dugpa Rimpoché

Un pas après l’autre. La semaine ne fait que commencer.

Vous avez remarqué qu'on nous a appris à vivre comme ça:*Travailler la semaine.Se retenir. Attendre.Ne pas sortir.Ne pas...
05/05/2026

Vous avez remarqué qu'on nous a appris à vivre comme ça:

*Travailler la semaine.
Se retenir. Attendre.
Ne pas sortir.
Ne pas voir trop de monde.
Ne pas “abuser”.

Parce qu’il faut être en forme demain.

Alors on encaisse.
On reporte.
On vit au minimum.

* Et puis le week-end arrive.

Là, il faudrait profiter.
Rattraper. Exister. S'amuser (voire user son âme comme ça se lit en langage des oiseaux)

Mais ça ne dure jamais.

Parce que déjà, le dimanche, tout recommence.

Et on repart.

Encore.
Encore.

À attendre le week-end.
À attendre les vacances.
À attendre plus t**d.
À attendre la retraite. (Si on la chance d'arriver à ce moment-là)

Et pendant ce temps-là…

On passe à côté de moments.
De gens.
D’envies.
De nous-mêmes.
De la vie.

Pas parce qu’on le veut vraiment.
Mais parce qu’on s’est habitué à ce rythme.

Parce qu’on nous l’a appris.
Et qu’on a fini par y croire.

La vraie question, ce n’est pas :
“quand est-ce que je pourrai enfin souffler ?”

C’est Quand est-ce que je vais commencer à vivre pour moi… et à vraiment m’écouter ?

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