Journal EMERGENCE

Journal EMERGENCE Hebdomadaire camerounais d'informations générales paraissant le mardi. Slogan : "l'information pour l'action et le développement".

" Décès ce matin a 4h de Ibrahim Bello des suites de complications de l'amputation de ses deux jambes. Obsèques dans que...
01/01/2022

" Décès ce matin a 4h de Ibrahim Bello des suites de complications de l'amputation de ses deux jambes. Obsèques dans quelques heures. Un communiqué sera publié lundi matin".
Source : Mandela Center

Ce jeune avait été torturé dans commissariat à Bafia au point de perdre ses membres.

Assemblée Nationale :: Qui sont Madame Idila Abdoulaye Souaibou Epse Ibrahim Abba et Ekema Emmanuel Likine ?Ils ont tous...
31/12/2021

Assemblée Nationale :: Qui sont Madame Idila Abdoulaye Souaibou Epse Ibrahim Abba et Ekema Emmanuel Likine ?

Ils ont tous deux été respectivement installés à leurs nouvelles fonctions de Directeur de la Documentation, des Archives et de la Recherche et chef de Cellule de la communication et des Relations Publiques de l'Assemblée nationale (Celcor).

Ce sont des visages bien connus du Palais des verres de Ngoa Ekelle.
Avant sa nomination par Arrêté du Bureau de l’Assemblée comme Directeur de la Documentation, des Archives et de la Recherche, MADAME IDILA ABDOULAYE SOUAIBOU EPSE IBRAHIM ABBA était jusqu’alors Chargée d’Etudes (CE)/Chef de Centre de Recherches Parlementaires.
La native de Garoua, département Benoué, Camerounaise de nationalité, administrateur des Assemblée et mariée.
C’est en 2012 qu’elle obtient un Master2 en Gouvernance et Développement Economique; Option (Gestion des CTD) à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université de Yaoundé II. En 2006, elle était déjà titulaire d’une Maitrise en Sciences Politiques, cette fois à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques dans la même institution, un an après avoir franchi le cap de la Licence en Droit de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques. Les portes de l’Université de Yaoundé II lui sont ouvertes grâce à l’obtention en 2001 du Baccalauréat de l’Enseignement General Série A4 au Lycée Bilingue de Garoua.
C’est en février 2007 que Madame Idila Abdoulaye Souaibou Epse Ibrahim rentre dans l’effectif de l’Assemblée Nationale en Qualité de Cadre Contractuel d’Administration. Deux ans plus t**d (février 200), elle est portée à la fonction de Chargée d’Etudes (CE) / Chef de Centre de Recherches Parlementaires à la Direction de l’Informations Documentaires, jusqu’à sa nomination. En septembre 2012, l’heureuse élue intègre l’institution en qualité d’Administrateur d’Assemblée.
Sur le plan professionnel, Madame Idila Abdoulaye Souaibou Epse Ibrahim Abba, a élaboré en 2014 un dossier documentaire sur la navette parlementaire au Cameroun ; en 2020, elle est membre du Comité d’élaboration de l’anthologie des discours du Très Honorable Président de l’Assemblée Nationale ; en 2021, le nouveau Directeur de la Documentation, des Archives et de la Recherche à l’Assemblée Nationale est membre du Comité de préparation, de l’exposition sur la route du Leadership féminin au Parlement.
Sa présence à de nombreux ateliers, les différents renforcements de capacité et la gestion des Bibliothèques et des Archives à l’ère du Numérique, sont entre autres des initiatives qui ont forgé son expérience professionnelle. Son objectif principal, « servir au mieux l’Administration Parlementaire ».
………………………
Le second bénéficiaire de l’Arrêté du Président de l’Assemblée n’est autre que sieur EKEMA EMMANUEL LIKINE. D’expression anglaise, le nouveau patron de la cellule de communication (poste créé), est originaire du village de Bonjongo situé dans le département du Fako, région du Sud-Ouest du Cameroun. Il est légalement marié à Julie Nalowa. Leur union a été bénie avec quatre enfants.
Ekema Emmanuel Likine est titulaire d'une licence en sociologie politique obtenue de l'Université de Yaoundé I. Il est actuellement inscrit en Master, option Communication d'entreprise à l'Institut Supérieur Matamfen.
Il a débuté sa carrière à l'Assemblée Nationale en 2009 où il a servi en tant chef du Secrétariat particulier de feue, l'hon. Emilia Monjowa Lifaka.
A la fin de l'année 2014, il a été intégré comme personnel permanent de l'institution Parlementaire. Il dépose ses effets à la Direction des Affaires Générales où il a passé trois mois. Ce digne fils du village de Bonjongo situé dans le département du Fako est ensuite muté à la sous-direction de la communication la même année. En 2016, il est nommé Chargé d'études assistant. Il a occupé ce poste pendant cinq ans jusqu'à sa nomination, le 24 décembre 2021, comme chef de la Cellule de la communication et des Relations Publiques de l'Assemblée nationale (Celcor).
Entre autres responsabilités, M. Ekema Emmanuel est Délégué du personnel à l'Assemblée Nationale ; il est également président de l'Association du personnel anglophone en service au Palais des verres de Ngoa Ekelle.
« Votre disponibilité et votre engagement ont parlé pour vous », dixit le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale, Gaston Komba, à l’endroit de l’heureux fonctionnaire de l’Assemblée Nationale. « Je vous invite à faire davantage, à remettre toute votre équipe au travail por l’amélioration de l’image de notre institution », a prescrit le SG.

29/12/2021

Une question : après les cadeaux de fin d'année offerts par son excellence monsieur... aux membres du Mrc, le changement dans la paix est-il toujours d'actualité?

LETTRE OUVERTE DE L'HONORABLE JEAN MICHEL NINTCHEU AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À PROPOS DE LA CONDAMNATION DE ALAIN FO...
28/12/2021

LETTRE OUVERTE DE L'HONORABLE JEAN MICHEL NINTCHEU AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À PROPOS DE LA CONDAMNATION DE ALAIN FOGUE, OLIVIER BIBOU NISSACK ET DES MILITANTS DU MRC

M. le Président de la République

À l'issue d'un simulacre de procès, M. Alain Fogue et M. Bibou Nissack - injustement arrêtés alors qu'ils ne participaient même pas à la marche pacifique du 22 septembre 2020 - viennent d'être inculpés par le tribunal militaire de Yaoundé sur la base des des motifs relevant des régimes totalitaires. Plusieurs autres militants du Mrc ont également écopé de peines effroyables entre 2, 5, 6 années de prison pour les mêmes motifs fallacieux par une justice aux ordres.

Face à cette cruauté judiciaire, ce cynisme inadmissible et cette monstruosité inacceptable, Lucifer lui-même n'est qu'un élève en apprentissage du mal.

Je condamne fermement ces verdicts arbitraires et absurdes qui ne sont qu'une illustration supplémentaire de la répression généralisée à l'encontre de toutes les voix dissidentes et pacifiques au Cameroun.

M. le Président de la République,

Parlant de votre testament politique, vous avez indiqué à radio Monte Carlo devant Yves Mourousi - puisque vous parlez de préférence aux journalistes étrangers- que vous souhaiteriez qu'on retienne de vous l'image de celui qui a apporté la démocratie et la prospérité au Cameroun. Comme si le temps démentait vos souhaits, voilà qu'au soir de votre vie, vous êtes plus proche de Staline et de Pol Pot dans les heures les plus sombres de l'histoire de leurs pays que de celui que vous projetiez d'être. Sinon comment expliquer que vos concitoyens, pour avoir eu des idées divergentes,, soient mis en joug par les mêmes institutions qu'utilisaient Staline et Pol Pot pour anéantir leurs peuples ? Est-ce cela la démocratie ? Sommes-nous dans l'ex-URSS de Staline ou le Vietnam de Pol Pot ? Tout semble nous y installer. En tout cas, Staline et Pol Pot n'étaient pas des démocrates.

L'ultime occasion vous est offerte lors de votre adresse à la nation le 31 décembre prochain pour faire démentir ceux qui préparent autour de vous le Grand Soir et qui veulent vous humilier en poussant à bout le peuple camerounais à travers des décisions aussi iniques que celles qui viennent d'être rendues par le tribunal militaire de Yaoundé pourtant mis en place pour juger des militaires et non des civils qui ont marché pacifiquement et à mains nues.
Aujourd'hui, démonstration vient d'être faite que le Cameroun est entrain de sombrer dans l'une des plus iniques dictatures que l'Afrique ait connues.

Comme l'a fait en 2016 mon collègue Député l'Honorable Joseph Wirba qui, du haut de la tribune de l'Assemblée nationale, attirait déjà l'attention de la représentation nationale et du peuple sur le feu qui couvait dans les deux régions du nord-ouest et du sud-ouest et que personne dans l'oligarchie régnante et autiste n'y prêtait attention, je sonne aujourd'hui le tocsin sur cette colère sourde que j'entends des tréfonds de la République. Ça gronde en puissance.

En tant que Député de la nation, j'en appelle donc à votre hauteur d'esprit et votre sursaut républicain pour apaiser les cœurs des camerounais en vous invitant à :

- Procéder à la libération immédiate et inconditionnelle de tous ces prisonniers politiques dont aucun prétexte ne saurait justifier les lourdes peines qui leur ont été infligé.
- Garantir en toutes circonstances leur intégrité physique.
- Mettre un terme à la persécution démentielle que subissent en permanence ceux qui expriment pacifiquement leur opposition à votre pouvoir quarantenaire.
- Instruire, en votre qualité de président du Conseil supérieur de la magistrature, les tribunaux de la République à se conformer aux droits fondamentaux reconnus par la Constitution camerounaise qui prescrit la liberté de s'exprimer et la liberté de manifester, aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l'Homme ratifiés par le Cameroun.

Vous gagnerez, en cette fin de règne qui s'annonce, à faire vôtre cette déclaration du président John Fitzgerald Kennedy : " À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes". On n'en est manifestement plus si éloigné. Il y a des limites à toute chose.

Honorable Jean Michel NINTCHEU
Député

COMMUNIQUÉ À PROPOS DE LA CONDAMNATION DE ALAIN FOGUE, OLIVIER BIBOU NISSACK ET DE PLUSIEURS MILITANTS DU MRC:M. Alain F...
28/12/2021

COMMUNIQUÉ À PROPOS DE LA CONDAMNATION DE ALAIN FOGUE, OLIVIER BIBOU NISSACK ET DE PLUSIEURS MILITANTS DU MRC:

M. Alain Fogue et M. Bibou Nissack - injustement arrêtés alors qu'ils ne participaient même pas à la marche pacifique du 22 septembre 2020 - viennent d'être inculpés plus d'un an plus t**d par le tribunal militaire de Yaoundé sur la base des des motifs relevant des régimes totalitaires. Plusieurs autres militants du Mrc ont également écopé de peines effroyables entre 2, 5, 6 années de prison à la suite d'un simulacre de procès pour les mêmes motifs fallacieux par une justice aux ordres de M. BIYA, président du conseil supérieur de la magistrature.

Face à cette cruauté judiciaire, ce cynisme inadmissible et cette monstruosité inacceptable, Lucifer lui-même n'est qu'un élève en apprentissage du mal.

En tant que Député de la nation, je condamne fermement ces verdicts arbitraires et absurdes qui ne sont qu'une illustration supplémentaire de la répression généralisée à l'encontre de toutes les voix dissidentes et pacifiques au Cameroun. J'appelle le régime de M. BIYA à:

- Procéder à leur libération immédiate et inconditionnelle.
- Garantir en toutes circonstances leur intégrité physique.
- Mettre un terme à la persécution démentielle que subissent en permanence ceux qui expriment pacifiquement leur opposition au pouvoir dictatorial quarantenaire.
- Se conformer aux droits fondamentaux reconnus par la Constitution camerounaise qui prescrit la liberté de s'exprimer et la liberté de manifester, aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l'Homme ratifiés par le Cameroun.

En cette fin de règne qui s'annonce, M. BIYA gagnerait à faire sienne cette déclaration du président John Fitzgerald Kennedy : " À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes". On n'en est plus si éloigné. Il y a des limites à toute chose.

Honorable Jean Michel NINTCHEU
Député

Droits de l'homme2,2 millions de personnes affectées en 2021 au CamerounLes crises sécuritaires actuelles occupent le ha...
21/12/2021

Droits de l'homme

2,2 millions de personnes affectées en 2021 au Cameroun

Les crises sécuritaires actuelles occupent le haut du pavé d'après la commission des droits de l'homme du Cameroun en conclave du 21 au 22 décembre 2021.

"Au 20 décembre 2021, 2 200 000 personnes tuées, blesses, déplacées internes, réfugiées, privées du droit à l'éducation, du droit à la protection de leur santé, du droit de propriété et de la liberté d'aller et venir ou de la liberté de commerce et de l'industrie sont affectées par la situation sécuritaire qui sévit dans la région du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ", soutient le président de la commission des droits de l'homme du Cameroun (CDHC) dans le propos d'ouverture de la première (avant la seconde) Assemblées Générales de l'institution, les 21 et 22 décembre 2021. Les deplacés internes sont environ 851840 individus indique le président James Mouangue Kobila.

On apprend ainsi que 4293 établissements scolaires sont fermés de manière générale sur l'ensemble des zones en situation de crise sécuritaire: Extrême-Nord, Nord-Ouest et Sud-Ouest. S'agissant spécifiquement des régions d'expression majoritairement anglaise, 3220 écoles sont fermées dans le Nord-Ouest et 1004 dans le Sud-Ouest. Des faits que la Commission continue de "condamner".

Violations

Cette état de chose rejoint la tonne d'atteintes aux droits de l'homme qui ont été recensées courant 2021. La recrudescence des atteintes à la dignité humaine, l'usage irresponsable des réseaux sociaux, la promotion des discours de haine et la xénophobie, sont quelques recriminations qui sont entre autres relevées par la CDHC. Celles-ci sont le fait, aussi bien des particuliers que par les forces de l'ordre, ou des responsables d'administrations.

Dans l’optique de rendre compte des cas de violations des droits de l'homme et dans le souci d'apporter des réponses, la Commission a mené une série d'activités de promotion des droits de l'homme, de prévention de la torture, de coopération, etc. La CDHC a enregistré dans ses Mutations, des auto-saisines et des plaintes déposées pour divers motifs. Un tableau récapitulatif a été dressé à cet effet.

Les deux jours de travaux permettront ainsi à la commission de plancher entre autres sur le compte administratif de la Commission, sur le plan d'action de protection des droits de l'homme, sur le plan d'action de prévention de la torture, survles plan d'action de recrutement 2021 et 2022.

Hervé Ndombong

Transport routier interurbainL'intelligence artificiel qui sauve des viesLa solution ‘‘ Ymane Driver ’’ a fait ses preuv...
16/12/2021

Transport routier interurbain

L'intelligence artificiel qui sauve des vies

La solution ‘‘ Ymane Driver ’’ a fait ses preuves sur 400 véhicules mis en circulation.

"Désormais, les pratiques telles que l’excès de vitesse, la conduite en état de fatigue ou d’ébriété, la surcharge des véhicules, le transport routier clandestin, la conduite sans permis de conduire, le défaut de visite technique automobile, les mauvais dépassements, les chevauchements de la ligne continue et bien d’autres, seront inscrits dans le passé des facteurs de risque d’accidents au Cameroun", a dit Ngalle Bibehe, lors de la réunion de restitution de la phase pilote du projet de gestuon et de suivi du transport interurbain de personnes dans le cadre du partenariat public-privé (ministère des Transports et le groupement CAMTRACK-MTN).
"J’en veux pour preuve, les 400 véhicules équipés de ce dispositif dont 100 étaient des bus des compagnies de transport routier interurbain de personnes et, 300, des camions de transport des produits dangereux. Aucun de ces véhicules n’a été impliqué dans un accident de la circulation routière ou, du moins, même pas une crevaison n’y a été enregistrée durant cette phase pilote", a expliqué le ministre des Transports.
Avec la mise en service du système ‘‘ Ymane Driver ’’, la phase pilote n'a connu aucun accident, selon Mbamome Ndonkeng Divine, le directeur des Transports au MINT.
Au cours de la phase pilote, le système a permis de détecter des cas de fatigue (bâillement, somnolence…), de distraction (perte de concentration), d’usage du téléphone, du non port de la ceinture de sécurité, de l’usage de la cigarette (transport hydrocarbures), des fraudes (obstruction de la camera) et de la reconnaissance faciale (identification des chauffeurs), qui sont "inscrits dans le passé des facteurs de risque d’accidents au Cameroun", soutient Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe.

Résistance

Toutefois, durant la même pŕriode, on a enregistré des cas de violation du Code de la route. Le directeur des transports indique qu'on dénombre en moyenne 5 000 accidents de la route chaque année au Cameroun. Pour la seule année 2021, 20 accidents graves ont recensés ; une recrudescence, une récurrence et une sévérité plus accrue des accidents routiers, notamment sur ce sur les axes Douala-Yaoundé, Yaoundé-Bafoussam et Bafoussam- Douala, plus connus sous l’appellation du «Triangle de la mort».
D'après les responsables des transports, les principaux acteurs impliqués sont souvent les véhicules de transport de passagers et les véhicules de transport de marchandises.

Opportunités

Avec ce système intelligent, les assureurs peuvent exploiter cette solution comme points positifs pour les critères de souscription à la police d’assurance, utile pour réduire la prime de sinistre. Les établissements bancaires peuvent, dans le cadre des leasings ou crédit-bail recommander la solution ou assortir cette dernière à l’option de crédit, a dit le ministre à ces partenaires.

Avec les résultats obtenus le ministre a instruit "la poursuite de la phase pilote jusqu’à la finalisation du cadre juridique lié à l’implémentation effective du projet, en cours dans les différentes instances".

Hervé Ndombong

BilanLa commission du bilinguisme a tenu sa seconde sessionPour l'année 2021, le dossier a déjà été transmission au chef...
16/12/2021

Bilan
La commission du bilinguisme a tenu sa seconde session

Pour l'année 2021, le dossier a déjà été transmission au chef de l'Etat.

Au terme de l'année 2021, la commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (Cnpbm) s'est réuni pour la seconde fois pour faire le point de la période écoulée et les perspectives de l'année à Venir. Une nouvelle campagne nationale de communication contre le discours de haine et la xénophobie. C'était de février à juillet. Un plan d'action visant à mettre en oeuvre cette instruction du chef de l'Etat a été élaboré avant de clôturer par la descente dans la region du Centre.

La Cnpbm était également sur le terrain pour une mission de suivi et d'évaluation de la mise en oeuvre de la politique nationale de promotion de "nos deux langues officielles dans les organisations patronales et certaines enterprises privées installées à Douala", a expliqué son président, sieur Peter Mafany Musonge.

La Commission, dans ses missions statutaires, a tenu des sessions au sein des groupes de travail et des activités de coordination menés par le Secrétaire Général.

Un rapport d'activités de la Cnpbm allant du 6 novembre 2018 au 6 novembre 2021 a été transmis au président de la République "relativement à la promotion du bilinguisme, du multiculturalisme et du vivre-ensemble".
Dans le chantier des missions qui lui incombe, la Commission a achevé l'élaboration du projet de décret portant modalités d'application de la loi n°2019/019 du 24 décembre 2019 portant promotion des langues officielles au Cameroun "conformément aux dispositions de l'article 28 de la loi précities qui stipulé que "des textes réglementaires précisent, en tant que de besoin, les modalités d'application de la loi ".

En perspective, le président de la Cnpbm soutient la volonté de l'institution à opérationnaliser les antennes dans les régions malgré la situation financière.

Du reste, la Commission a examiné le rapport sur la mise en oeuvre des resolutions adoptées lors de la session de janvier, le rapport de mise en oeuvre des missions de la Cnpbm, le rapport des activités menées de janvier à décembre 2021 et le projet de plan d'action de la Cnpbm pour l'exercice 2022.
Créée en 2016 au lendemain du déclenchement de la crise sociopolitique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme a pour mission de promouvoir le bilinguisme et le multiculturalisme, de lutter contre les discours de haine et promouvoir les deux langues officielles que sont le francaise et l'anglais dans un contexte où le vivre-ensemble est recherche.

Hervé Ndombong

12/12/2021
La semaine de l'Assemblée nationale,Genie civil, genie militaire,Questions sociales, etc.
29/11/2021

La semaine de l'Assemblée nationale,
Genie civil, genie militaire,
Questions sociales, etc.

Adresse

Yaoundé, Bastos. Derrière Le Restaurant L'ORIENT ROUGE
Yaoundé
BP11845

Téléphone

+23733167735

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Journal EMERGENCE publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager